Revêtement de mur

CAP SUR LES MATERIAUX SAINS.
Le maître d’ouvrage a privilégié les ma tériaux bruts, non transformés et ne conte nant pas de produits toxiques susceptible d’induire des problèmes de santé, et ceu: ayant des propriétés spécifiques, comme cuivre qui est conducteur d’énergie. Les ré cents progrès techniques ont permi d’étendre la gamme des matériaux dits saint Ainsi, il y a quelques années, le lamelle collé n’aurait pu être homologué « bâtiment santé » car il contenait une forte proportion de colle de la famille des formaldéhydes. La mise au point de nouvelles colles lui a permis de le devenir.
Aucun détail n’a été négligé pour répondre aux critères « bâtiment-santé ». L’isolation d’abord, la même pour les murs et la toiture, qui fait intervenir le chanvre sous forme de panneaux d’ép. 180 mm (La Chan-vrière de l’Aube). La qualité du revêtement mural ensuite. Ont été privilégiées des peintures à l’eau contenant peu de produits volatiles et dont la microporosité contribue à la régulation de l’humidité. Présent partout, du sol au plafond, des cloisons au bâti extérieur, le bois participe à cette régulation, et d’une façon relativement économique. En outre, contrairement aux grès et carrelages émaillés, le bois, plus chaud et isolant, limite l’inconfort lié à la présence de parois froides.

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